Cette place à gauche est celle qui lui conviendra au cinquième acte, lorsqu’elle sort mourante de

Quelque parti que nous prenions, quelles que soient les recherches savantes et archéologiques dont nous nous fassions guider, jamais notre scène, avec ses personnages de création toute poétique, ne nous offrira un tableau véritable de la vie antique; pas plus d’ailleurs que les personnages héroïques qu’ont peints Homère et Eschyle n’ont jamais ressemblé aux êtres historiques dont un savant moderne, dans sa foi ardente, exhume les restes à Mycènes et à Troie.

Le théâtre nous donne absolument tout ce qu’il nous doit, des sensations optiques exactes; et comme nous ne pouvons contrôler ces sensations par le toucher, il n’a pas à se préoccuper d’une éventualité qui ne se produira pas. Certes il y fait des trouvailles originales; et il met en saillie les caractéristiques de tous ces personnages nouveaux dans le monde de l’art et jusqu’à celles même des métiers les moins avouables. La première conséquence s’est aujourd’hui entièrement réalisée: les quelques troupes qui résistent encore se ruinent ou se ruineront.

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