Quelques-uns ont critiqué, à tort, à mon sens, cette recherche d’un effet réel

Le théâtre nous donne absolument tout ce qu’il nous doit, des sensations optiques exactes; et comme nous ne pouvons contrôler ces sensations par le toucher, il n’a pas à se préoccuper d’une éventualité qui ne se produira pas. La première, c’est que l’impression que nous cause la nature se ramène toujours dans la réalité à quelques sensations très simples, telles que la présence ou l’absence de la lumière, le mouvement ou le repos des objets, le bruit ou le silence, le plus ou le moins de vapeur humide dans l’atmosphère, le plus ou le moins de grandeur ou de profondeur, etc. Mais il est inutile de multiplier ces exemples; les deux que nous avons choisis plus haut suffisent. D’autres fois, il y a déplacement dans les points de plus grande intensité, par suite de la prépondérance inattendue que le jeu d’un acteur donne à l’un des personnages.

Je n’ai plus à ajouter que quelques mots explicatifs, pour clore cette préface. Voilà l’idée générale. _–Invasion du réel.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.