La plupart des pièces dont le comique touche à l’extravagance nous paraissent en effet, dès qu’elles

C’est, en général, quand la pièce est sue et prête à être jouée que l’on forme et que l’on façonne la figuration. Peu à peu le métier dramatique s’encombre de formules qui vont en se compliquant de plus en plus, et les règles d’autrefois se réduisent à une foule sans cesse grossissante de procédés.

Nous allons passer en revue le plus rapidement possible les modifications dont est susceptible la mise en scène, selon qu’on l’étudié dans ses rapports soit avec le milieu théâtral, soit avec le milieu dramatique, soit avec le milieu social.

C’est une impression que, sans pouvoir l’expliquer, j’avais souvent éprouvée, quand de temps à autre on remontait sur une scène française un des drames de Shakspeare. Ce qui en tenait lieu, c’était le milieu villageois ou autrement dit le milieu pastoral.

On attend le roi, celui en qui se résume les espérances de tout un parti. Seules les sensations optiques sont directes. Je vais donc passer en revue la mise en scène de la _Phèdre_ de Racine, telle qu’elle est réglée actuellement à la Comédie-Française.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *