Nous goûtons donc un art que nos pères n’auraient pas apprécié, et, en dépit de son

De la sensation du beau.

Mais, dans les belles oeuvres, ces deux commotions du pathétique et du beau se résolvent enfin en une seule, qui se fait sentir, en général, au quatrième acte, après lequel il ne reste plus au poète qu’à apaiser l’émotion soulevée dans l’âme du spectateur, à ramener l’équilibre dans son esprit, et à lui laisser du spectacle tragique une impression complète en soi, dont le souvenir est destiné à s’associer avec une idée de plaisir organique et de joie morale.

Quelle que soit la prédilection que j’éprouve personnellement pour Racine, je ne crois cependant pas que l’on puisse dire que Corneille et Racine aient été de plus grands poètes que Victor Hugo.

Évolution de l’art dramatique.

Ce sont là, en effet, les conditions désastreuses dans lesquelles une oeuvre dramatique paraît sur le théâtre. D’autres fois, il y a déplacement dans les points de plus grande intensité, par suite de la prépondérance inattendue que le jeu d’un acteur donne à l’un des personnages.

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