Au xviie siècle, la nature artistique est factice: ce ne sont que des paysages baignés dans

Sans doute ces deux arts se pénètrent réciproquement.

C’est bien loin pour décider. La façon de dire ces rôles et d’exécuter tel ou tel jeu de scène, de faire tel geste, de prendre telle attitude, de faire même telle correction au texte, etc. Ces représentations ne sont pas moins salutaires au public; et n’auraient-elles que le mérite de former et de purifier son goût, d’élever et d’agrandir son esprit, qu’elles contribueraient ainsi à la culture générale des lettres, au maintien des bonnes moeurs et aux insensibles progrès de la civilisation.

Quand nous sommes sollicités à la fois par un plaisir de l’esprit et par un plaisir des sens, nous ne pouvons nous dédoubler et jouir intégralement et également de l’un et de l’autre; nous nous abandonnons, à celui qui s’impose avec le plus de force, de même que de deux douleurs, la plus forte éteint la plus faible. On en a un exemple frappant dans _Ma Camarade_, où un acte d’observation et de fine comédie s’intercale entre deux actes de pure fantaisie.

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