C’est gulliver s’ébattant maladroitement dans un paysage de l’île de lilliput

Grâce à la continuité du spectacle, ces drames conserveraient leur physionomie propre, l’action son allure réelle et les différents moments de cette action leur marche ininterrompue. Il est toujours maladroit de rappeler au spectateur, quand le pathétique du drame le lui fait oublier, la contradiction et l’impuissance de la mise en scène. Après ce dernier exemple, il ne nous reste plus qu’à ajouter quelques mots de conclusion sur ce sujet. Si celle-ci devait être poussée à fond, elle exigerait plusieurs volumes, car elle comprendrait: l’architecture théâtrale, la peinture décorative, la science très compliquée de la perspective, la mécanique particulière des machines, les applications de l’électricité, la description des dessous, du cintre et des coulisses, le rôle de ces différentes parties, la plantation des décors, la composition et l’examen des magasins d’accessoires, puis les sciences de l’optique et de l’acoustique, et enfin l’art sans limites précises du comédien, etc.

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