Je prendrai cet exemple dans le second acte de _l’ami fritz_, et je rappellerai aux lecteurs,

Les salles de théâtre seraient vides si elles ne devaient se remplir que de personnes qu’y amèneraient des motifs aussi louables. C’est donc à la mise en scène que j’en ai. Nous pouvons tirer quelques conclusions des idées exposées dans le chapitre précédent. Enfin arrive le jour de la première représentation, qui délivre tout le personnel du théâtre de l’anxiété finale et libère auteur, directeur et acteurs d’un labeur où commençaient à s’user les meilleures volontés.

.

On voit par cet exemple comment la mise en scène conspire à l’évolution de l’action dramatique, en fondant ses dispositions quelquefois les plus simples sur la logique rigoureuse qui régit l’esprit du spectateur.

Mais la musique tient dans son empire l’expression des sentiments, et en dehors du charme qu’elle exerce sur l’oreille, ou conjointement avec lui, elle provoque dans tout notre être, toujours par l’intermédiaire de l’oreille, un ébranlement qui se propage dans tout le système nerveux, et qui détermine en nous des états généraux identiques à ceux que nous éprouvons dans la tristesse, dans la joie, dans l’enthousiasme, dans la langueur, dans l’attendrissement, etc.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *