Dans les chapitres précédents, nous avons parlé du jeu de scène, en le considérant comme un

Il n’y a là rien de plus que la constatation du milieu où va se dérouler la suite des événements. Au surplus, à défaut de l’exemple de Shakspeare, il resterait celui de Goethe et de Schiller, et celui de Sheridan dans le théâtre anglais. De la sensation du beau. Que le surlendemain les deux mêmes acteurs reparaissent dans _Mademoiselle de Belle-Isle_, sous les traits du duc de Richelieu et du chevalier d’Aubigny, voilà encore des images initiales qui sont dans un certain rapport, d’une part, avec le marquis de Presle et Olivier de Jalin, d’autre part, avec Montmeyran et Raymond, mais qui se distinguent cependant par des nuances multiples d’une grande importance, auxquelles s’ajoute la différence des époques, des costumes, des milieux, des caractères historiques, etc. De même sont les chevaux qui entrent sur la scène en longeant la toile de fond; ils font l’effet grotesque d’animaux démesurés. Je vais donc passer en revue la mise en scène de la _Phèdre_ de Racine, telle qu’elle est réglée actuellement à la Comédie-Française.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *