C’est l’orchestre seul qui fait ici l’office de multiplicateur

A un moment donné, un train de chemin de fer traversait la scène à l’arrière-plan. Voyons maintenant la mise en scène imaginée par le poète.

Le théâtre représente le péristyle du palais de Thésée, entouré d’un portique à colonnes élevées. Le théâtre ne nous doit que des apparences. Je vais donc passer en revue la mise en scène de la _Phèdre_ de Racine, telle qu’elle est réglée actuellement à la Comédie-Française. La lecture infirme ou confirme donc le jugement porté par le spectateur après la représentation. Car cette élite plus éclairée, que toute nation possède en elle-même, est destinée à voir peu à peu grossir ses rangs par l’adjonction de ceux qu’élèvent jusqu’à elle l’instruction et l’éducation de jour en jour plus répandues. Si la musique n’est plus ici, comme dans le mélodrame, en dehors du spectacle, elle n’en reste pas moins en dehors de l’action dramatique. Retour nécessaire au répertoire classique. Je prendrai un exemple dans _l’Ami Fritz_.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.