Je le ferai très brièvement, attendu que le lecteur, arrivé au dernier chapitre de cet ouvrage,

En réalité, le plan sur lequel marchent les acteurs est incliné et forme approximativement un angle de trois degrés avec le plan horizontal. C’est bien loin pour décider. Dans les pièces de M.

Or, dès que l’idéal surgissait au milieu du réel, l’impression première se dissipait immédiatement, et l’esprit du spectateur, débarrassé de toute angoisse, s’intéressait à l’imitation artistique de la mort et de la folie. En un mot, on pourrait dire que la fantaisie, c’est de l’esprit dans l’imagination. Sans le secours des décors, des costumes, d’une nombreuse figuration, combien de pièces, privées de ces moyens artificiels de détourner notre attention, n’oseraient ou ne pourraient affronter le jugement intégral de notre esprit. Il est certain qu’un sauvage ne comprendrait rien à la lecture d’une tragédie de Racine ou d’un drame de Shakspeare, si même par impossible il pouvait saisir le sens des mots; il ne serait nullement dans les conditions nécessaires d’instruction et d’éducation intellectuelles et morales.

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