Le spectateur se trouve ainsi préparé à telle évolution du drame, à tel acte tragique d’un

Une tragédie domestique l’attend au seuil de son palais; et l’inceste se dresse devant lui, sans lui laisser le temps de la réflexion.

Mais il est évident que, pour réaliser cet accord, s’il convient de ne rien ajouter à la juste mise en scène, il ne faut pas non plus en rien retrancher. Eh bien, on peut affirmer que ce modèle n’existe et n’a jamais existé que dans notre imagination. Il faut donc la traiter comme un peintre traite les masses, c’est-à-dire sacrifier le détail particulier à l’ensemble. Ainsi, si nous revenons aux exemples que nous avons cités dans le chapitre précédent, nous trouverons que les rôles d’Olivier de Jalin, de Gaston de Presle et du duc de Richelieu forment une certaine classe et que ceux de Raymond de Nanjac, de Montmeyran et du chevalier d’Aubigny en forment une autre.

Tout le monde sait qu’un certain nombre des théâtres de Paris ne vivent que par la mise en scène. Un glaive à la main des lévites ne suffit pas; il faudrait un appareil plus formidable, et surtout éviter l’entrée successive des lévites par les bas côtés.

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