En un mot, un drame ne se profile jamais ici-bas sur un fond neutre, semblable à

Les contrastes qui ne résultent ni de l’action ni des péripéties du drame sont au nombre des causes les plus puissantes qui détournent fatalement l’attention du spectateur. Il en est à peu près de même du rôle de François Ier dans _le Roi s’amuse_. Et en effet, le vaudeville a disparu dans une évolution de l’art dramatique moderne, évolution qui a consisté en ce que la musique, d’extérieure et d’étrangère qu’elle était, est montée à son tour sur la scène et est devenue un personnage du drame. Dès les premières pages de ce volume, nous avons dit l’intérêt supérieur qui s’attache à la représentation des oeuvres classiques. Survient un domestique: au moment d’être surprise, la sous-préfète passe habilement de ce motif léger à un thème de musique classique, qui est, lui, représentatif du sérieux affecté que tous deux croient devoir garder dans le monde où ils font leur entrée.

L’effet représentatif, on le conçoit, n’est pas créé de toutes pièces par la mise en scène.

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