Que ne peuvent-ils aller de temps à autre s’y retremper librement, y refaire leurs forces, s’y

Ce serait donc s’exposer à de graves mécomptes que de vouloir élever le pittoresque de la décoration à l’état de ressort dramatique, ou autrement, de regarder le pittoresque comme une cause finale suffisante de l’évolution dramatique. L’animation de la vie a de nouveau coloré ses joues. , donne donc lieu à ce qu’on appelle des traditions, soit que ces procédés aient été scrupuleusement notés, soit que le nouveau venu ait pu se rendre compte par lui-même du jeu de son prédécesseur, soit qu’ils se soient uniquement transmis de mémoire. Nous avons d’ailleurs insisté déjà dans le courant de cet ouvrage sur la nécessité pour la mise en scène d’adapter les milieux aux types particuliers que recherche l’art moderne. Au troisième acte de _Il ne faut jurer de rien_, le décor, à la Comédie-Française, représente un bois sombre et sauvage. Tout ce qu’il y a de spécial et de circonstanciel dans les milieux différents de celui où nous vivons nous échappe à peu près complètement.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *