Il suffira au lecteur de feuilleter cet ouvrage sans notes et sans références pour conclure que

Quant à la méthode de travail qui a présidé à l’élaboration de cette étude, je crois devoir en dire ici quelques mots. Ainsi le voyageur, au moment de quitter l’auberge où il s’est mis à l’abri, est assailli par la tempête: le tonnerre se mêle au bruit de la grêle ou de la pluie; le vent repousse la porte avec violence; le voyageur, fortement impressionné, recule, reste et est assassiné.

Dans _Il ne faut jurer de rien_, la scène charmante du dernier acte entre Valentin et Cécile se passe sur un banc, au pied d’une charmille placée malheureusement un peu trop près de la zone invisible de gauche. La mise en scène ne peut que suivre ce mouvement, malgré les vaines réclamations d’une rhétorique, surannée, dit-on, avec laquelle je ne me sens moi-même que trop de liens.

Il doit, en outre, interdire aux comédiens de troubler l’harmonie générale de l’oeuvre en grossissant trop sensiblement l’effet représentatif de leur rôle. Aujourd’hui, on en sera frappé pour peu que l’on porte son attention sur ce point, il est incontestable que la musique joue un rôle considérable dans nos pièces de théâtre, et qu’elle y apparaît avec sa puissance propre.

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