Toute évolution idéale implique une modification dans l’image représentée

Malheureusement, le devoir qui incombe à un théâtre subventionné est rarement bien compris de la foule.

Mais on peut à peine dire que dans ce dernier cas il s’agisse d’une intervention musicale, car celle-ci est réduite à un son. Ayant senti la nécessité d’appuyer d’un certain nombre d’exemples l’exposition de mes idées, j’ai cru cependant devoir me restreindre à ceux que je pouvais tirer des ouvrages modernes représentés depuis peu, ou des oeuvres classiques jouées le plus récemment.

La mise en scène ne peut que suivre ce mouvement, malgré les vaines réclamations d’une rhétorique, surannée, dit-on, avec laquelle je ne me sens moi-même que trop de liens. La musique, en effet, y joue un rôle ingrat et n’a d’autre mérite, aux yeux de Jean Rantzau chez qui se donne un petit concert improvisé, que celui d’être un bruit désagréable et agaçant pour Jacques Rantzau. Voyez ces perles sur les feuilles, comme ce vent tiède les fait rouler. La mise en scène s’est bien lentement perfectionnée et nos idées sur le costume datent à peu près de la fin du siècle dernier.

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