Mais quand une fois on l’a ressentie, on en conserve un souvenir impérissable; on constate en

Il en est de même des idées: il nous est impossible de concevoir chez un autre des idées que nous ne concevons pas en nous.

Il n’y a pas d’entente artistique possible entre un homme qui éprouve des émotions profondes à la lecture d’Homère ou de Sophocle et un homme qui n’a jamais connu leurs oeuvres que par ouï-dire, ce qui cependant est déjà un progrès sur l’ignorance absolue. Les cas où une mise en scène réaliste s’imposera ne sont pas aussi fréquents ni aussi nombreux qu’on pourrait le croire au premier abord. La lecture est donc la véritable pierre de touche des oeuvres dramatiques. Mais les adeptes d’une école quelconque sont des hommes, c’est-à-dire des êtres essentiellement faillibles, dont la vue est courte et le jugement borné.

» Telle est la seule indication portée par Racine en tête de _Phèdre_. Du réel dans la perspective théâtrale. Il faut naturellement tenir compte des rapports qui enchaînent les personnages à des objets fixes, placés à droite ou à gauche, tels qu’un bosquet, une table, un canapé, un autel, etc.

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